Rare Medaille Bronze

Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution

Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution
Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution

Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution    Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution

En cuivre, en très bon état selon scans, rare édition du CFM (Club Français de la Médaille) numérotée 27/100, des coups sur la tranche, usures en surface, poinçon corne (Monnaie)+1975, signée Rips. Bibliographie : voir CGMP p1592 vol4. Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, né le 30 août. À la Durbelière, près de Châtillon-sur-Sèvre.

Et tué le 28 janvier. Est l'un des chefs de l'armée vendéenne au cours des batailles de la Révolution française. A PROPOS DE L'ARTISTE. Maxime RIPS, médailleur, né en 1942. Fils du marquis de La Rochejaquelein. Henri de La Rochejaquelein naquit au château de la Durbelière. Près de Châtillon-sur-Sèvre aujourd'hui Mauléon. Dans le département des Deux-Sèvres. , et fit ses études à l'école militaire de. L'ayant surpris dès l'âge de seize ans, il ne suivit point son père dans l'émigration, et il crut pouvoir défendre le trône dans la Garde constitutionnelle du Roi. Où il fut appelé en 1791.

Lors de l'assaut du Palais des Tuileries par les révolutionnaires, il combat pour défendre le Roi, en tant que Deuxième Lieutenant de la Garde. Cette journée du 10 août. On le vit en effet, dans le Poitou, déplorer les suites du premier soulèvement de Bressuire. Où les paysans royalistes venaient d'être défaits par les révolutionnaires.

La Rochejaquelein se retira dans la terre de Clisson, près de Parthenay. Chez le marquis de Lescure. Son parent et son ami : unis tous deux par les mêmes sentiments, à peu près du même âge, ayant les mêmes intérêts, ils aspiraient secrètement au projet de participer au rétablissement de la monarchie qui menaçait ruine.

Ils n'apprirent que par des bruits vagues le nouveau soulèvement du 10 mars. Ils flottaient entre l'espérance et la crainte, lorsqu'un paysan de Châtillon vint annoncer à la Rochejaquelein que les habitants des paroisses circonvoisines, impatients de se réunir aux insurgés, couraient aux armes et le demandaient pour chef. C'était livrer ses parents, ses amis et sa jeune épouse à la vengeance des républicains. Accompagné de son guide fidèle et armé de deux pistolets, la Rochejaquelein arrive sur le théâtre de la guerre et rejoint Bonchamps. Il apprend qu'une division ennemie pénètre dans la Vendée. Et, n'écoutant que son courage, il veut arrêter le mouvement offensif des républicains, II accourt à Châtillon, à Saint-Aubin-de-Baubigné. Où sont les propriétés de sa famille. À peine a-t-il paru que des milliers de paysans des Aubiers. Des Cerqueux de Maulévrier, d'Yzernay. Il participe au soulèvement de la Vendée. Et devient un des chefs de l'armée vendéenne. La Rochejaquelein se met à leur tête et leur adresse cette courte harangue.

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. Henri de La Rochejaquelein au combat de Cholet, 17 octobre 1793 , peinture de Paul-Émile Boutigny, Musée d'histoire de Cholet.

Les Vendéens répondent par des acclamations et marchent aux républicains, qu'ils trouvent retranchés dans le cimetière des Aubiers. Ils investissent le bourg et attaquent en tirailleurs la division du général Pierre Quétineau. La Rochejaquelein les persuade que l'ennemi, à demi vaincu, commence à prendre la fuite. Aussitôt les Vendéens s'élancent sur les républicains, les dispersent et s'emparent de leur artillerie. La Rochejaquelein marche à l'instant sur Châtillon et sur Tiffauges.

Là, se réunissant aux autres rassemblements royalistes, il partage avec eux les munitions qu'il vient d'enlever, et, par un premier succès, relevant son parti, il lui inspire une ardeur nouvelle. La défaite des Aubiers ayant décidé le général Quétineau à évacuer précipitamment Bressuire, le marquis de Lescure envoya l'ordre à plus de quarante paroisses de prendre les armes. Le château de Clisson devint à l'instant une place d'armes et se remplit de soldats. Chaque rassemblement faisait un corps à part. Celui de la Rochejaquelein se réunit le plus souvent à la grande armée d'Anjou. Qui, à cette époque, s'élevait à peine à 18 000 combattants, mal armés et sans organisation fixe. La Rochejaquelein prit part au combat de Beaupréau.

À la suite duquel les républicains, refoulés au-delà de la Loire. Restèrent pendant trois mois sans s'avancer dans le pays insurgé. La consternation se répandit à Angers. À l'attaque de Thouars. La Rochejaquelein, monté sur les épaules de Texier de Courlay.

Tire sur les assiégés, et tandis qu'on recharge ses armes, il arrache de ses mains les pierres des murailles et commence la brèche : toute l'armée républicaine mit bas les armes et se rendit à discrétion. À la Première Bataille de Fontenay-le-Comte.

Perdue par les royalistes, la Rochejaquelein commanda l'aile gauche. Peu de jours après, à la seconde bataille, il chargea avec la cavalerie, enfonça les bleus et acheva la déroute. À l'attaque de Saumur. Il enleva d'abord le camp retranché de Varrins.

Et emporté par sa bouillante ardeur, au moment où l'on se battait encore à l'entrée de la ville, il met le sabre à la main, sa carabine en bandoulière, et suivi d'un seul officier La Ville-Baugé. , il s'élance à la suite des fuyards, pénètre dans les rues, s'avance sur la place de la Bhilange, brave les coups de fusil, abat lui-même plusieurs soldats républicains et renverse à ses pieds, d'un coup de sabre, un dragon qui, arrivé sur lui le pistolet à la main, venait de le manquer. Fut l'exploit le plus étonnant des Vendéens. En cinq jours de combats, ils avaient fait plus de 12 000 prisonniers, pris pièces de canon, des munitions considérables et le chef de la Loire. Pendant le siège de Nantes. Qui fut moins heureux, la Rochejaquelein garda Saumur avec sa division, tant pour couvrir la Vendée que pour conserver l'une des plus importantes communications de la Loire. Après l'échec de Nantes. Il vola à la défense du pays insurgé, qui était attaqué de nouveau. Il commanda l'aile droite à la bataille de Luçon.

Et, couvrant la retraite, il préserva l'armée royale et sauva les troupes d'élite. Cet échec fut réparé le 4 septembre. Jour où l'armée républicaine de Luçon. Assaillie dans son camp retranché de Chantonnay.

La Rochejaquelein avait tourné lui-même le camp pour l'investir et commencer l'attaque. Vers cette époque, la convention nationale. Ayant voté contre la Vendée une guerre plus énergique, la lutte devint si terrible que tous les combats antérieurs semblèrent n'en avoir été que le prélude. La Rochejaquelein, renforçant la division de Bonchamp, emporta la position d'Erigné. La Vendée allait être en péril par la concentration des armées républicaines : la Rochejaquelein, Stofflet.

Et Lescure couvrirent Châtillon, mais sans succès. Après la bataille de Cholet. Où d'Elbée et Bonchamps succombèrent également, La Rochejaquelein était devenu le chef du parti royaliste. Le torrent des fuyards entraîna la Rochejaquelein jusqu'à Beaupréau. Devenu l'âme de son parti, ce jeune guerrier se vit engagé sous ces funestes auspices dans le passage de la Loire, qu'il désapprouvait.

Sa première pensée fut de couvrir et d'assurer la retraite : il laissa d'abord une forte arrière-garde à Beaupréau, lui ordonna de se défendre et de se porter ensuite rapidement sur les bords du fleuve. 80 000 fugitifs avaient atteint Saint-Florent. Pour passer sur la rive droite. La Rochejaquelein et Lescure s'opposaient opiniâtrement à ce passage ou plutôt à cette fuite. La transmigration vendéenne fit renaître une armée royale qui, le 19 octobre. Se trouva réunie tout entière à Varades. Les généraux, n'ayant plus ni Bonchamps ni d'Elbée, sentirent la nécessité de se donner un commandant en chef qui eût la confiance générale.

Lescure, blessé à mort, désigna la Rochejaquelein comme le seul capable de ranimer le courage des combattants de la Vendée. Tous les chefs le nommèrent, à l'unanimité, généralissime. Il est nommé général en chef de l'armée vendéenne catholique et royale.

Il avait à peine 21 ans. Lorsque le plan de campagne eut été arrêté dans les conseils, que l'on se fut décidé à se porter sur d'abord sur Laval. L'armée leva ses tentes. L'armée entière se mit en mouvement, le 20 octobre. Pour une expédition sur les côtes de Bretagne, où les Anglais faisaient espérer des secours. Il fut décidé qu'on marcherait. L'avant-garde était composée de 12 000 fantassins, soutenus de 12 pièces de canon, les meilleurs soldats et presque toute la cavalerie formaient l'arrière-garde ; entre ces deux corps cheminait un troupeau de femmes, d'enfants, de vieillards, qui s'élevait à plus de 50 000. La Rochejaquelein passa le gros des tirailleurs et deux pièces de canon en avant et les bagages au milieu de l'armée. Un corps républicain couvrait Laval. À huit heures du matin, le 22, le général en chef fit commencer l'attaque ; les républicains, ébranlés, furent bientôt entraînés par les fuyards ; la cavalerie vendéenne acheva de tout disperser.

La Rochejaquelein, qui avait divisé son armée en trois corps, s'empara d'Ernée. À la suite de deux attaques brillantes. Il prit ensuite la route de Dol.

Au lieu de marcher sur Rennes. De Dol, il s'avança sur Pontorson. Afin de se porter sur Granville. Que le gros de l'armée, formant à peu près 30 000 hommes, attaqua sans succès, la place étant hérissée de fortifications et défendue par une garnison exaltée et nombreuse.

Les Vendéens, découragés, furent à la veille de se soulever contre leurs chefs ; demandant à grands cris à rentrer dans leur pays natal. La Rochejaquelein rappela les détachements et se remit en marche. En s'éloignant du rivage, les royalistes perdirent à jamais l'occasion d'acquérir, par la jonction des forces anglaises avec eux, la consistance politique et militaire, qui pouvait les sauver. L'expédition que commandait lord Moira.

Contrariée par les vents, mit trop tard à la voile. Les distances, les éléments et la défense de Granville. Causèrent la ruine des royalistes. Mais leur retraite jusqu'à la Loire fut marquée par des combats où éclatèrent de nouveau toute leur valeur et l'énergie de leurs chefs. Pontorson fut d'abord enlevé après un grand carnage.

La Rochejaquelein, se dirigeant ensuite vers Dol, trouva sur les deux routes d'Antrain et de Pontorson deux armées républicaines qui marchaient à grandes journées pour lui couper la retraite. Il divise aussitôt ses forces pour faire face des deux côtés.

Lui-même repousse d'abord Westermann. Sur Pontorson, tandis que sur la route d'Antrain d'autres chefs harcelaient diverses colonnes ennemies. On se battit pendant vingt-deux heures, du 16 au 17 novembre.

La Rochejaquelein, dont le cheval fut blessé, donna partout des preuves d'une haute valeur et fit surtout admirer ce coup d'il qui distingue les plus grands capitaines. Cette bataille ne peut se comparer qu'à celle de Laval. Les royalistes, réunis en masse, poursuivirent continuellement l'armée républicaine, la forçant sur tous les points à fuir dans le plus grand désordre. La Rochejaquelein occupa Ernée et le lendemain Mayenne. D'où il se dirigea sur Laval, Le 27, il sortit de Laval et marcha sur la Flèche.

Où il séjourna jusqu'au décembre. Le conseil vendéen y décida qu'on attaquerait Angers. L'attaque d'Angers, qui commença le 5, ne fut pas plus heureuse que celle de Granville. Les chefs, au désespoir de ce dernier échec et indécis sur leur marche, prirent la route du nord, tournant le dos à la Loire et n'osant rentrer dans la Vendée par les Ponts-de-Cé. Dont les approches étaient défendues.

L'armée royale se porta sur la Flèche par Baugé. Arrivée devant la Flèche, elle trouva le pont sur la rivière du Loir.

Coupé et la ville au-delà défendue par une forte garnison. Placée ainsi entre la rivière et l'armée républicaine qui marchait pour la combattre de nouveau, sa position était effrayante. La Rochejaquelein prend alors un parti décisif : il remonte la rivière à la tête de cavaliers choisis, dont chacun portait un fantassin en croupe, et, trouvant un gué près d'un moulin, il passe le premier sur une chaussée couverte d'eau : le reste suit, surprend et culbute la garnison ; il s'empare du faubourg, s'y retranche et rétablit le pont. La ville est prise, et la Rochejaquelein, par son action d'éclat, sauve l'armée. Il se remet en marche et s'avance vers le Mans.

Espérant y trouver des vivres et des amis ; car l'armée, accablée de privations, était aux abois. S'étant rendu maître du Mans, il y passa tranquillement la journée du 11 ; mais le lendemain il : fut attaqué sur les trois routes du sud par toutes les forces républicaines, qui avaient pour chef le général Marceau.

On sait que la bataille du Mans. Fut en quelque sorte le tombeau de l'armée vendéenne.

Là commença du moins sa dissolution. La Rochejaquelein, voyant la bataille perdue, s'était efforcé, pour éviter un massacre général, de mettre quelque ordre dans la retraite.

Il rassembla le peu de cavaliers qu'il rencontra sur son passage et gagna la route de Laval, la seule qui fût encore libre, elle était couverte de fuyards ; il en rallia un assez grand nombre et pénétra le soir même dans Laval avec ces débris. Le lendemain, il arrive à Craon. Avec sa troupe fugitive, que les républicains harcelaient et dont il pressait la retraite. Ses soldats, livrés à une sombre inquiétude, marchent nuit et jour, espérant traverser la Loire à Ancenis. Le 15, il occupe Pouancé.

Et le lendemain Ancenis, où il entre le premier sans éprouver de résistance. Il n'y avait là ni bateaux ni pontons, et la rive opposée était au pouvoir de l'ennemi. Sur l'autre rive, on aperçoit quatre barques chargées, dont on espérait s'emparer et se servir. La Rochejaquelein s'offre d'aller lui-même reconnaître l'autre rive.

Il se jette, avec Stofflet. Dans un batelet enlevé d'un étang voisin, et qu'on avait chargé sur un chariot. Toute l'avant-garde suit des yeux ce frêle bateau, portant la Rochejaquelein. Une attaque subite des républicains force les Vendéens de renoncer à leur entreprise.

On vit alors se disperser les restes malheureux de cette armée qui soixante jours auparavant, maîtrisait la Loire, envahissait le Maine. La plupart de ces fugitifs allèrent périr dans les champs de Savenay. Cependant la Rochejaquelein, suivi de Stofflet, La Ville-Baugé.

Et d'une vingtaine de soldats qui avaient aussi gagné la rive gauche à Ancenis, fut surpris par une patrouille, qui le chassa des bords du fleuve et dispersa son détachement. Resté avec ses trois compagnons d'armes, il s'enfonça dans l'intérieur du pays, errant la journée entière dans une solitude effrayante, n'apercevant partout que des traces de dévastation et ne rencontrant sur ses pas aucun être vivant.

Pendant deux jours, ils ne vécurent que du pain enlevé aux soldats qui tombaient isolément sous leurs coups. À mesure qu'ils pénétraient vers Châtillon, la Rochejaquelein retrouvait de ses partisans.

Son unique désir était de combattre encore à leur tête. Laissant tout à la Providence. Il traverse de nuit la ville de Châtillon où les républicains avaient un poste, ne répond pas au qui vive de la sentinelle, échappe au péril à force d'audace et, arrivé près de Saint-Aubin-de-Baubigné.

Retrouve sa tante, madame de la Rochejaquelein, qui était cachée dans une métairie voisine. Il passe trois jours avec elle et n'en reçoit que des paroles pleines de fermeté. Les ruines du château de la Durbelière. Que les républicains avaient livré aux flammes, lui servirent d'asile.

Le bruit de son arrivée et quelques indices sur le lieu de sa retraite l'exposèrent aux perquisitions d'un détachement qui vint fouiller ce château : il ne s'y déroba qu'en se tenant couché sur l'entablement des murs encore debout de la façade principale. C'était ainsi que, bravant les dangers, il préparait tout pour reprendre les armes. Vient d'entrer dans le haut Poitou.

Il se porte à sa rencontre, voulant concerter avec lui les opérations qu'il médite. C'était au moment même où les républicains réprimaient violemment les troubles dans la Vendée. Commandant l'une des colonnes, eut trois engagements sérieux avec la Rochejaquelein, qu'il ne put entamer. Le chef vendéen, voyant grossir l'orage, se replia sur la forêt de Vezins.

Pour s'assurer une retraite. Là, s'étant mis sur la défensive, il fit construire dans la forêt des baraques, où il se cantonna avec ses meilleures troupes, après avoir établi un poste sur la route de Cholet. Instruit de tous les mouvements de l'ennemi, il revint au même plan qu'on avait suivi pendant son absence et se borna, pendant le reste de l'hiver, à couper les communications des républicains, à enlever leurs patrouilles, leurs escortes et surtout leurs munitions.

Il s'empara ainsi de plusieurs convois. Dans une rencontre imprévue, il prit un adjudant général sur lequel il trouva l'ordre de donner des sauf-conduits aux paysans vendéens, de se saisir ensuite de tous ceux qui en seraient porteurs et de les fusiller indistinctement. La Rochejaquelein se hâta de faire afficher cet ordre barbare dans toutes les paroisses environnantes. Les paysans indignés, n'ayant plus aucune sûreté, se réunirent à lui en plus grand nombre. Se voyant en état de sortir de la forêt, il reparaît à la tête d'un rassemblement et menace tour à tour les divers cantonnements qui l'environnent. Serré de près par le général Cordellier, il élude d'abord le combat, assaillit ensuite ce général à plusieurs reprises et obtient quelques succès. Bouillant et impétueux, il harcèle sans cesse son ennemi, qu'il tient en échec. Depuis sa rentrée dans la Vendée, il semblait pressentir la chute de son parti et ne pas vouloir lui survivre. Près Cholet fut témoin de sa dernière expédition. La garnison de Cholet étant sortie pour incendier ce bourg, la Rochejaquelein l'attaqua au moment où elle y mettait le feu. Entourés par les Vendéens, plusieurs soldats périrent dans les flammes ; d'autres s'élancèrent à travers les rangs ennemis. La Rochejaquelein, qui s'avance à cheval, veut les interroger, malgré les mises en garde des officiers de sa suite, qu'il laisse derrière lui. L'un des deux grenadiers. Qui vient d'entendre prononcer le nom du général royaliste, décide d'agir ; et, tandis que la Rochejaquelein se penche pour lui prendre son arme, le grenadier l'ajuste et tire à bout portant, avant d'être lui-même tué quasi-instantanément par des officiers. La balle frappe le front de la Rochejaquelein, qui tombe et expire aussitôt le 28 janvier.

Thèmes : Médaille dart, collection, France. QUI SOMMES NOUS Professionnels depuis 70 ans, le premier ayant commencé le commerce de médailles était, Maître Albert de Jaeger. Lartiste, sculpteur, médailleur, orfèvre, Premier Grand Prix de Rome. De gravure en médaille en 1935. L'item "Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution" est en vente depuis le mardi 10 janvier 2017.

Il est dans la catégorie "Monnaies\Médailles, jetons\Médailles françaises\XXe siècle". Le vendeur est "artpcollections" et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.

  • Epoque: XXème siècle
  • Type: Médailles françaises


Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution    Rare Médaille #27 Bronze Henri de la Rochejaquelein 1772 1794 Vendée Révolution